| | | | đą Informer. âïž Inspirer. đ Soigner. |
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Employée de l'année 2025 : Dr. Merveille MOUNGA MBASSI
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| | « La meilleure façon dâaider, dâaimer et de servir les gens, câest de les soigner »
Câest dĂ©jĂ ce que le Dr. Merveille se disait depuis petite en grandissant dans les jupons de sa tante Monique Mbounja, hĂ©pato-gastroentĂ©rologue autour de qui toute la famille semblait naturellement pivoter, et en passant ses vacances dans les bureaux du Dr. Halima, pĂ©diatre et ancienne directrice de lâhĂŽpital Paul Igamba. Deux figures qui lâinspirent Ă 18 ans, Ă ne pas choisir la prudence. En effet, quand lâoffice du Bac lui demande deux choix d'orientation, elle nâĂ©crit quâun seul mot : "MĂ©decine". Pas de plan B, pas de filet de sĂ©curitĂ©. Le destin n'avait qu'Ă bien se tenir.
Le syndrome du 5 étoiles
Dr. Merveille est encore interne en 7Ăšme annĂ©e Ă lâUniversitĂ© de SantĂ© et des Sciences de Libreville. Elle connaĂźt le Dr. Simon, premier gĂ©nĂ©raliste au CDL avec qui elle a connu l'urgence austĂšre du CHUL. Lorsquâelle arrive au Centre, elle regarde autour d'elle, complĂštement surprise : "Euh, je me suis trompĂ©e d'adresse, ça c'est un hĂŽtel, pas un hĂŽpital !â Dans les couloirs, les murmures des anciens sont cruels et la confiance des supĂ©rieurs difficile Ă gagner. Elle se demande si elle tiendra. En effet, le palace mĂ©dical a ses exigences qui auraient pu la briser, mais c'Ă©tait mal connaĂźtre la femme cam qui, Ă 7 ans, avait promis Ă sa mĂšre malade : "La prochaine fois quâon devra t'opĂ©rer, c'est moi qui le ferai."
Un jour, une visite à domicile. Un patient. Un diagnostic qu'elle pose avec assurance. Le radiologue n'est pas d'accord. Dr. Merveille tient bon : « Jusqu'à preuve du contraire, c'est ça. » On fait l'examen. Elle avait raison. Ce jour-là , les regards sur elle changent, la petite interne vient de prouver qu'elle a du flair médical, du courage intellectuel, et surtout : elle ne plie pas sous la pression.
La femme-orchestre des urgences et de lâadministration
TrĂšs vite, le Dr. Merveille devient le Dr. Multitask. Comptable improvisĂ©e Ă lâaccueil entre deux consultations quand les files sâallongeaient, architecte du Call Center quâelle a montĂ© de zĂ©ro (sans savoir ce qu'Ă©tait un Call Center), mĂ©dĂ©cin de la conciergerie, meilleure formatrice des agents dâAccueil et Facturation en duo avec Mme Diane. Et ensuite le dĂ©fi ultime, MĂ©decin Chef : « Recadrer ses aĂźnĂ©s ou un spĂ©cialiste quand on est gĂ©nĂ©raliste, c'est du sport extrĂȘme », confie-t-elle.
Elle qui ne savait mĂȘme pas vraiment utiliser un ordinateur Ă son arrivĂ©e se retrouve Ă jongler entre Excel, les process, les protocoles, la gestion d'Ă©quipe, et parfois... soulever des fauteuils pour amĂ©nager des salles et refaire la dĂ©co « Parce que quand quand on croit Ă un projet, on ne fait pas semblant. »
Le départ qui serre la gorge
Si elle nous quitte aujourd'hui, ce n'est pas par lassitude. C'est par fidĂ©litĂ©. FidĂ©litĂ© Ă cette petite fille de 7 ans qui voulait rĂ©parer les corps de ses mains. Dr. Merveille s'envole pour lâUniversitĂ© de ThiĂšs au SĂ©nĂ©gal pour devenir Chirurgienne Digestive et laisse derriĂšre des Ă©quipes quâelle a formĂ©es, des projets quâelle a portĂ©s, des vies quâelle a touchĂ©es. « Partir est une dĂ©chirure, mais c'est le prix de l'excellence. »
Ses messages aux équipes
- Aux soignants et à toute l'équipe : « Brillez non pas par ce que vous dites, mais par ce que vous faites. Traitez chaque patient comme un membre de votre propre famille. »
- Aux infirmiÚres : « Soyez plus soudées. Le temps pour les petites guerres, on ne peut pas le trouver ici, parce que le travail que nous faisons est TROP important. »
- à Dorincia, Erica, Waridath : « Mes enfants. » (Point final. Pas besoin d'en dire plus.)
- Aux majors CĂ©lia et Nancy : « Vous vous ĂȘtes beaucoup battues et jâai beaucoup admirĂ© votre professionnalisme. Reprenez plus dâinitiatives, quand on est destinĂ© Ă briller, il ne faut pas se cacher. »
- Ă Stely, son enfant terrible : « Tu sais que jâai souvent envie de talocher. Tu as le coeur, tu as le talent. Mais le jour oĂč tu apprendras enfin Ă dire non, la meilleure version de toi tu deviendras. Je lâai moi-mĂȘme fait, et jâen suis plus grande aujourdâhui. »
- Ă Mme Diane : « Ma ceinture que jâattrapais toutes les fois oĂč jâai failli glisser. Merci pour tout. »
- Ă M. Micha et Ă la direction : « Merci pour vos oreilles attentives. GĂ©rer nos Ă©motions et nos problĂšmes nâĂ©tait pas une tĂąche facile. »
- Au Dr. Yanet : « Vous avez tout. Vous savez parler, tenir tĂȘte et votre personnalitĂ© est solaire. Vous ferez de grandes choses pour le CDL, qui est trĂšs chanceux de vous compter parmi ses mĂ©decins. »
- Au Dr. Michelle : « Tu es de loin la personne dont je suis la plus fiĂšre. CâĂ©tait difficile au dĂ©but, mais tu as tenu bon. Reçois mes fĂ©licitations et ma sincĂšre admiration. »
- Au Dr. Akewa : « Je me souviens de la phrase que vous me rĂ©pĂ©tiez sans cesse : âQuoi, parce que tu gagnes un peu dâargent lĂ , tu ne veux plus soutenir ?â Vous mâavez renvoyĂ© sur les bancs de ma soutenance. Merci de mâavoir toujours poussĂ© Ă faire et Ă devenir plus. »
- Ă M. Olympio : « Si on m'avait dit que je serai devenu mĂ©decin chef un jour, j'aurais rigolĂ©. Mais vous avez vu mon potentiel. Il nây a aucun endroit dans ce monde oĂč je porterais ma blouse et je ne vous serais pas reconnaissante pour tout ce que je suis devenue, grĂące Ă vous. Merci. »
Notre message au Dr. Merveille
Dr. Merveille, employĂ©e de notre annĂ©e 2025, vous ĂȘtes arrivĂ©e en pensant entrer dans un palace, vous repartez en ayant construit une maison. Vous avez Ă©tĂ© le cĆur battant de ce centre qui a grandi avec vous et vous resterez gardienne de notre idĂ©al : la mĂ©decine comme acte dâhumanitĂ©.
Ces 5 derniĂšres annĂ©es, vous avez illustrĂ© l'art du management et de l'affirmation de soi que la facultĂ© n'enseigne pas. Ce qui nous restera, câest votre incroyable rĂ©silience, cette force titanesque que vous avez dĂ©ployĂ© pour endosser les rĂŽles difficiles et rester solide malgrĂ© les doutes et les tempĂȘtes.
Aujourd'hui, nous l'affirmons : Vous avez marquĂ© l'histoire du Centre Diagnostic. Vous incarnez notre dĂ©finition de la rĂ©ussite. Votre dĂ©part est un phare qui, nous l'espĂ©rons, inspirera ceux qui restent Ă viser l'excellence et Ă continuer d'apprendre. Ici, on honore ceux qui se battent. Et vous ĂȘtes une guerriĂšre. Merci pour tout.
« Je nâoublierai jamais », avez-vous promis. âš Nous non plus. Alors, allez y et devenez ! |
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Un obstacle invisible à l'adhésion thérapeutique
Les professionnels de santé font souvent face à ce paradoxe : un patient attentif, qui valide les explications en consultation, mais qui rappelle le standard 15 minutes plus tard ou commet des erreurs dans son traitement une fois rentré chez lui. Ce phénomÚne n'est pas un défaut d'écoute, c'est une limite physiologique appelée la surcharge cognitive du patient.
De quoi s'agit-il ? La mĂ©moire de travail d'un ĂȘtre humain a une capacitĂ© limitĂ©e (on estime qu'elle ne peut traiter que 3 Ă 5 nouvelles informations Ă la fois). Chez un patient, cette "bande passante" est largement occupĂ©e par des facteurs parasites : l'anxiĂ©tĂ© du diagnostic, la douleur physique, ou le stress financier.
Quand vous arrivez avec un jargon mĂ©dical, des ordonnances et des conseils rapides, câest comme essayer de tĂ©lĂ©charger un fichier de 1 Go sur une connexion qui rame. RĂ©sultat ? Erreur systĂšme. Le patient perd le fil, et par rĂ©flexe de dĂ©fense ou par honte, il acquiesce pour mettre fin Ă l'interaction qui le sature.
La bonne pratique Ă adopter au CDL
Pour contourner ce biais, adoptons deux réflexes simples :
âą Prioriser : Ne donner que les 3 informations vitales pour les prochaines 24h (le reste peut ĂȘtre Ă©crit).
âą Le "Teach-Back" (La reformulation) : Au lieu de demander "Avez-vous compris ?", invitez le patient Ă s'approprier l'information : "Pour ĂȘtre sĂ»r que j'ai Ă©tĂ© clair, pourriez-vous me dire comment vous allez prendre ce mĂ©dicament ce soir ?" |
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| AFI : Ăa dĂ©colle ! đ«đ„ |
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| Ce mercredi a marquĂ© le coup d'envoi des sĂ©ances d'information sur le projet AFI animĂ©es par M. Alain Cafieri. Vous Ă©tiez environ 25 collaborateurs rĂ©unis pour Ă©changer sur ce nouvel abonnement santĂ©. MalgrĂ© un dĂ©marrage timide, la session a donnĂ© lieu Ă des questions pertinentes et des Ă©changes constructifs sur votre bien-ĂȘtre.
Vous avez manqué cette session ? Des permanence de rattrapage sont prévues ce jeudi et vendredi pour ceux qui n'ont pas pu se libérer. Notez bien les prochains rendez-vous :
Quand ? Jeudi 5 et Vendredi 6 février. Heure : 16h45 précises. Lieu : Salle d'attente du G2.
đĄ Focus SpĂ©cial Vendredi : La sĂ©ance de vendredi sera particuliĂšrement importante car nous y dĂ©voilerons la formule proposĂ©e en dĂ©tail. |
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✠RENDEZ-VOUS FOOT ! ✠|
| Ce samedi 7 fĂ©vrier, câest notre Ă©quipe CDL FC qui entre en scĂšne pour un match trĂšs attendu face Ă lâĂ©quipe des informaticiens BS Gabon.
â° De 14h Ă 16h đ Au Classico du Tsunami
Du jeu, de lâintensitĂ©, de la fiertĂ© et surtout lâhonneur Ă dĂ©fendre. Venez nombreux soutenir CDL FC, parce quâune Ă©quipe joue mieux quand elle sent les siens autour dâelle đȘ✠|
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| | JournĂ©e internationale de tolĂ©rance zĂ©ro Ă lâĂ©gard des mutilations gĂ©nitales fĂ©minines đ«âïž |
| Santé des femmes, droits humains, santé sexuelle et reproductive. |
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| | JournĂ©e mondiale contre le harcĂšlement scolaire đžđ |
| SantĂ© mentale, bien-ĂȘtre des enfants et des adolescents. |
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| | JournĂ©e mondiale des malades đ€â€ïžâđ©č |
| Soutien aux personnes malades, aux soignants et au systÚme de santé (initiée par le pape Jean-Paul II). |
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| đ„ł Place aux anniversâheureux ! Entre le 4 et le 11 fĂ©vrier, naissent de drĂŽles de prophĂštes en Wi-Fi : connectĂ©s Ă des frĂ©quences cĂ©lestes que le commun des mortels ne capte pas. Visionnaires incompris le matin, gĂ©nies reconnus lâaprĂšs-midi, ils ont le plus souvent 86 projets en cours, zĂ©ro patience pour la mĂ©diocritĂ©, et cette manie agaçante d'avoir raison trois ans Ă l'avance. Lorsquâon leur dit « impossible » ? Ils entendent « challenge acceptĂ© ». Traditionalistes, rĂȘveurs pragmatiques, humanistes de coeur et rebelles mĂ©thodiques, avec eux soit on rigole fort, soit on rĂ©flĂ©chit longtemps â parfois les deux en mĂȘme temps. Ils dĂ©testent qu'on leur dise quoi faire, mais ils adorent dire aux autres comment mieux faire en crĂ©ant des process pour que tout le monde suive leurs idĂ©es de gĂ©nie. Ils sont lâouragan quâon applaudit en pleurant. On les adore, on les craint, on ne les comprend pas toujours⊠mais on sait qu'un jour, ils changeront le game. Et eux ? Bah, ils le savent depuis quâils ont 5 ans.
Joyeux anniversaires Ă vous ! đ |
| âą Elvis Tyl SESSINOU 05 FĂVRIER
⹠Matou THIOUNE 09 février
âą Saleh Curtis BEKALE HARB 10 FĂVRIER |
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Actualités d'ici et d'ailleurs |
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| Gabon. La caisse dâassurance malade, la santĂ© des affiliĂ©s en pĂ©ril |
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| Des impayĂ©s de 7 Ă 8 milliards de FCFA envers les pharmaciens, des pĂ©nuries de mĂ©dicaments et des conflits de gouvernance paralysent la CNAMGS, privant ainsi prĂšs de 40 % de la population gabonaise dâaccĂšs aux soins. |
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| | | Des potions naturelles pour un accouchement facile, des femmes en parlent |
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| La prise de certaines décoctions ou tisanes pour permettre la dilatation du col de l'utérus et assurer la régularité des contractions est trÚs répandue aujourd'hui dans nos pays en Afrique. |
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| | Le protocole est un cadre, pas une armure. Il sĂ©curise les pratiques, aligne les Ă©quipes et rĂ©duit le risque dâerreur, mais penser reste une compĂ©tence clinique. AppliquĂ© mĂ©caniquement, il peut rassurer sans rĂ©ellement soigner. Le discernement reste indispensable pour adapter la rĂšgle Ă la situation, Ă la personne, et au contexte rĂ©el du soin. |
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| | | | Aucune religion ne prescrit la mutilation gĂ©nitale fĂ©minine. Ni lâislam, ni le christianisme, ni le judaĂŻsme. N'apportant aucun bĂ©nĂ©fice mĂ©dical, elle est classĂ©e comme violation des droits humains par lâOMS. La douleur est censĂ©e prouver la capacitĂ© dâune fille Ă âsupporter la souffranceâ. Si rien ne change, prĂšs de 68 millions de filles risquent encore la MGF dâici 2030. |
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"GuĂ©rir une personne sans soigner sa dignitĂ©, câest la laisser malade autrement."
â Desmond Tutu |
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